Ils ne dorment pas à Mulhouse

faux article Nuits blanches

j’ai trouvé cet article sur le journal de Mulhouse – super on va pouvoir faire la fête toute la nuit!! – Verdandi

Article du 21 juin 2019 – La Gazette de Mulhouse

Nuits blanches et terreurs nocturnes à Mulhouse ! Les témoignages de cas étranges se multiplient

A l’Université de Haute-Alsace à Mulhouse le département de recherche sur le sommeil ainsi que ses collaborateurs en médecine reçoivent depuis trois semaines de plus en plus de patients et patientes pour des troubles étranges : paralysie du sommeil, hallucination sonore, somnambulisme, terreurs nocturnes, … Les cas se multiplient et ne font qu’augmenter.

Enquête exclusive de La Gazette de Mulhouse

Analyse des scientifiques

La directrice du département Mme Eidrofa rapporte que le plus inquiétant est que les personnes touchées par ces troubles du sommeil ne sont pas des patients réguliers et que c’est la première fois qu’ils rencontrent de tels problèmes. Elle ajoute que la plupart bénéficiaient même d’un sommeil de qualité. Les premières analyses n’ont montré aucun signe physique ou physiologique qui pourraient expliquer leur état. L’équipe du département de psychologie et de sciences cognitives a proposé son aide. Mme Eidrofa souligne également une autre caractéristique peu rencontrée dans de tels cas : la régularité des phénomènes observés. En effet, les cas de terreurs nocturnes ou somnambulisme – somme toute déjà connus de la médecine du sommeil – se présentent toujours à la même heure, le même jour, ce qui est peut courant.

Témoignage des habitants et habitantes

Nous avons pu contacter également plusieurs habitants de la ville qui sous couvert d’anonymat ont accepté de témoigner de ce qui les empêche de dormir la nuit. Les noms ont donc été changés, mais les histoires sont bien réelles.

Gunnar (54 ans) raconte que depuis deux semaines, la nuit, il se réveille et une bête monstrueuse, au regard intense, aux crocs acérées et au poil luisant est assise sur sa poitrine et l’empêche de bouger, tous ses membres sont figés et elle ne peut qu’écarquiller les yeux de terreur. Il raconte que parfois il a l’impression de sentir l’haleine fétide du monstre.

Gudrun (27 ans) est saisie quant à elle de véritables crises : elle se réveille systématiquement à 5h dans un grand cri déchirant au milieu de la nuit après avoir rêvé d’un long serpent qui enserre la ville, puis sa maison, puis son lit, puis son corps dans ses anneaux noirs.

Signy (13 ans et demi) ne peut plus dormir dans sa chambre, car toutes les nuits à 2h30, des sons métalliques de chaînes qui cognent, de gonds qui grincent et de serrures que l’on crochètent emplissent ses oreilles à tel point que plus rien d’autre n’est audible.

Brynhild (6 ans et quart) inquiète beaucoup ses parents car tous les mercredis, elle est saisie de somnambulisme et cherche à sortir de la maison par tous les moyens. Sa mère nous a confié que sa fille répétait une seule et même phrase, lorsqu’on lui demandait où elle voulait aller : « Ils reviennent, il faut les accueillir. »

Une affaire à suivre !

Ces cas encore inexpliqués par la science sont encore uniquement localisés à Mulhouse mais certaines rumeurs voudraient qu’en Floride certains cas inquiétants aient été relevés.

Le journal en collaboration avec le département de recherche lance une grande enquête afin de récolter un maximum d’information et aider au plus vite les personnes souffrant de ce type étrange de problèmes de sommeil. N’hésitez pas à écrire à la Gazette de Mulhouse qui transmettra à Mme Eidrofa.

Retrouvez également dans la rubrique cuisine et santé nos conseils pour mieux dormir.

Tuto 54 : Papier à lettres

Apprends à décoder le papier à lettres : tout y est ! Urdr.
  1. Il y a des lettres déjà présentes. Il suffit de bien regarder.
  2. Laisse ton esprit dériver. Il faut se défaire du discours imposé.
  3. Grille / Collines / Fonderie / Bio évoque évidemment les enfers (Hel) et le retour aux temps de l’âge d’or et des vertes prairies.
  4. On lit menace en petit.
  5. On lit Ragnarö…
  6. L’énigme est donc où est le K.
  7. Le papier à lettres vient d’Alsace, la réponse s’y trouve peut-être.
  8. Où sera l’épicentre? A Mulhouse? A Colmar?
Vous voyez ce que je vois?

Rap conscient

Bonjour la communauté. Avez-vous écouté ce titre de rap conscient français ? La chanson s’appelle La revenante.

Album : Goule Vague du groupe Rapnarök

Bien sûr, impossible à trouver dans les bacs. J’ai transcrit à l’oreille.

« Tu rêves d’une montagne de fric
Tu t’prends pour l’anneau unique
En vrai, t’as la gueule en vrac
D’un zombie en mode picnic

Tu dis q’t’as connu l’enfer, c’est clair
qu’entre le MacDo et les Pampers, ta mère
a pas eu l’temps d’être commissaire.

Allez, rentre dans ta roche
sorcière
Va puer dans les cimetières
des mioches

T’es trop tarée pour la surface,
t’es moche
Si tu crèves pas, j’t’enterre, j’te fourre
Dans le coffre d’un bus de boches
en shorts.

Casse-toi Mickette,
t’es morte.
Tu pues comme une pub d’Axe,
pour mec.
Retourne dans ton coffre,
Picsette
Brouter ta touffe de biftons,
pas nets »

Picsette ne serait-elle pas Gullveig assoiffée d’or ??????

« Trois fois brûlèrent, trois fois renée, avec insistance. Pourtant, elle vit encore ? » dit la prophétesse dans la Völulspa.

Rapnarök, qui que tu sois, contacte-nous !

Skuld

Joyeux anniversaire

Aujourd’hui, cela fera 3 ans qu’Urdr, Skuld et moi avons découvert le codex XLPM rf8°.

Les lecteurs les plus fidèles savent que toutes les trois nous aimons nous disputer sur ce blog (et en dehors) sur la signification du contenu de ce manuscrit ci particulier. Si Urdr et Skuld ont déjà publié des articles sur ce sujet , je ne vous ai jamais expliqué pourquoi il m’avait convaincu si profondément de l’arrivée prochaine de Ragnarök. La raison pour laquelle j’ai tant tardé à vous en parler, chers lecteurs, c’est que je n’osais pas y penser de peur que le simple fait d’y penser me replonge dans cette nuit de cauchemars.

Nous étions en plein été ; la chaleur étouffante de la journée ne semblait pas vouloir baisser avec l’arrivée de la nuit. N’arrivant pas à trouver le sommeil, je me suis rendue au bureau afin de travailler sur l’analyse du manuscrit.

J’avais beau l’avoir parcouru déjà des dizaines de fois, je ne pouvais m’empêcher de le relire encore et encore. Son contenu mystérieux et mystique avait un effet hypnotisant qui allait peut-être m’aider à dormir.

A première vue, le texte semblait n’avoir aucun sens. Des phrases, des chiffres, des sigles.

Pour me sentir moins seule, j’ai eu l’idée de lire le texte à haute voix .

A chaque phrase prononcée, des visions inspirées du texte s’insinuaient dans mon esprit.

A la lecture de la première phrase, j’ai ressenti sur ma peau le souffle d’un vent glacial envahir la pièce. En un instant, je n’étais plus dans mon bureau mais dans une vaste plaine enneigée entourée de montagnes. Dans ce désert de givre, le temps était comme arrêté sur un hiver sans fin.

Lorsque j’ai repris mes esprits, j’ai d’abord cru avoir rêvé. La fatigue et mon envie d’un peu de fraîcheur avaient dû me jouer des tours. J’ai donc poursuivi la lecture du texte à voix haute…

J’avais à peine commencé à lire quelques mots quand je l’ai entendu. Un son. Un son que je n’avais jamais entendu auparavant. Un son qui venait du fond des temps pour briser le silence de la nuit.

Peur. Oui, chers lecteurs, j’avais peur. Peur de continuer à lire. Peur de devenir folle. Peur d’arrêter de lire. Peur de connaître les mystères de ce manuscrit. Peur de ne jamais savoir.

J’avais peur… J’ai lu.

A partir du milieu du texte, une odeur de chair putréfiée a envahi l’espace. Je me suis vue à nouveau dans cette immense plaine transformée cette fois-ci en charnier. Ne sachant d’où je venais ni où j’allais, j’ai marché longtemps sans but au milieu des cadavres. Au détour d’un chemin, dans le reflet d’une flaque d’eau, je me suis vue.

Je n’étais plus qu’une tête flottant au-dessus du vide…

Urdr et Skuld m’ont retrouvée le lendemain matin étendue sur le canapé du bureau, le codex à la main.

J’avais enfin réussi à m’endormir.